Archives de l’étiquette : énergie renouvelable

INFO ÉNERGIE TOUR : la Caravane de l’Énergie au Centre Ville d’Alès

Venez à la rencontre de la Caravane de l’Énergie et recevez des conseils gratuits sur les économies d’énergie, les travaux de rénovation et les énergies renouvelables dans l’habitat. Participez également au quizz « énergie » et repartez avec des petits cadeaux ! (dans la limite des stocks disponibles)

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Animation « Vélo concert » à inCIRcus !

Ce soir c’est le grand bal ! Venez pédaler pour produire l’énergie nécessaire à la scène musicale et aux illuminations de la soirée.

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Soirée d’informations et d’échanges « Quelles sont les aides nationales et locales pour financer des travaux d’économies d’énergie ? »

Dans le cadre de la Semaine Européenne du Développement Durable et sur un Territoire à Énergie Positive pour la Croissance Verte en devenir qu’est la Communauté du Piémont Cévenol, l’Espace INFO->ÉNERGIE vous propose une soirée d’échanges sur les aides financières dans l’habitat qui concerne les travaux d’isolation, de chauffage, d’eau chaude sanitaire, des énergies renouvelables et des petits achats comme les ampoules LED.

Que vous soyez propriétaires occupants, bailleurs ou même locataires, vous pourrez poser toutes vos questions au conseiller de l’Espace INFO->ÉNERGIE.

Cette soirée aura lieu jeudi 1er juin à 18h30 au Foyer de Logrian-Florian.
Gratuit – Entrée libre

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Mar 19 2014

Europe : + 14%, part du renouvelable dans la consommation énergétique

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En 2012, l’énergie provenant de sources renouvelables** a contribué, selon les estimations, à hauteur de 14,1% à la consommation finale brute d’énergie de l’UE28, contre 8,3% en 2004, première année pour laquelle cette donnée est disponible.

La part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie constitue l’un des indicateurs clés de la stratégie Europe 2020. L’objectif de l’UE28 est que cette part atteigne 20% d’ici 2020.

Les objectifs individuels des États membres tiennent compte des différences dans les situations de départ ainsi que du potentiel d’énergies renouvelables et des performances économiques de chaque État membre. Ces données, publiées par Eurostat, l’office statistique de l’union européenne, soulignent le développement des sources d’énergies renouvelables dans la consommation énergétique de l’UE28 et des États membres.
En savoir plus »

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Avr 29 2013

Europe : la part des énergies renouvelables en hausse à 13%, en 2011

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En 2011, l’énergie provenant de sources renouvelables** a contribué, selon les estimations délivrées par Eurostat, à hauteur de 13,0% à la consommation finale brute d’énergie de l’UE27, contre 7,9% en 2004 et 12,1% en 2010.

La part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie est l’un des indicateurs clés de la stratégie Europe 2020. L’objectif de l’UE27 est que cette part atteigne 20% d’ici 2020. Les objectifs individuels des États membres tiennent compte des différences dans les situations de départ ainsi que du potentiel d’énergies renouvelables et des performances économiques de chaque État membre.

Ces données sont publiées par Eurostat, l’office statistique de l’union européenne. Elles soulignent le développement des sources d’énergies renouvelables dans la consommation énergétique de l’UE27 et des États membres.

Europe : la part des énergies renouvelables en hausse à 13%, en 2011

Une plus forte proportion d’énergies renouvelables en Suède, en Lettonie, en Finlande et en Autriche

Entre 2010 et 2011, presque tous les États membres ont accru la part des énergies renouvelables dans leur consommation finale brute d’énergie.

Les plus fortes proportions d’énergies renouvelables dans la consommation totale d’énergie ont été observées en 2011 en Suède (46,8% de la consommation totale provenait d’énergies renouvelables), en Lettonie (33,1%), en Finlande (31,8%) ainsi qu’en Autriche (30,9%), et les plus faibles à Malte (0,4%), au Luxembourg (2,9%), au Royaume-Uni (3,8%), en Belgique (4,1%) ainsi qu’aux Pays-Bas (4,3%). En 2011, l’Estonie était le premier État membre à atteindre son objectif national Europe 2020.

Depuis 2004, la contribution des énergies renouvelables dans la consommation énergétique finale a augmenté dans tous les États membres.

Au cours de cette période, les hausses les plus importantes ont été enregistrées en Suède (de 38,3% en 2004 à 46,8% en 2011), au Danemark (de 14,9% à 23,1%), en Autriche (de 22,8% à 30,9%), en Allemagne (de 4,8% à 12,3%) et en Estonie (de 18,4% à 25,9%).

** Les sources d’énergies renouvelables comprennent l’énergie solaire, thermique et photovoltaïque, l’énergie hydraulique (incluant l’énergie provenant des marées, des vagues et des océans), l’énergie éolienne, l’énergie géothermique et la biomasse (incluant les déchets biologiques et les biocarburants liquides). La contribution de l’énergie renouvelable provenant des pompes à chaleur a également été prise en compte pour les États membres disposant de cette information. L’énergie renouvelable délivrée aux consommateurs finaux (industrie, transport, ménages, services y compris services publics, agriculture, sylviculture et pêche) correspond au numérateur du ratio de l’objectif Europe 2020. Le dénominateur, c’est-à-dire la consommation finale brute de toutes les sources d’énergie, couvre l’énergie totale délivrée aux consommateurs finaux à des fins énergétiques ainsi que la déperdition d’énergie dans la transmission et la distribution d’électricité et de chaleur.

Source: http://www.enerzine.com/14/15682+europe—la-part-des-energies-renouvelables-en-hausse-a-13pct-en-2011+.html

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Mar 26 2013

Semaine Nationale du Développement Durable 2013: le programme de l’Espace Info Énergie d’Alès

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Pour cette année 2013, plusieurs animations vous sont proposées par l’Espace Info Énergie d’Alès Nord-Gard:

  • Conférence « Les Énergies d’avenir » mercredi 5 Avril à 15h à la Coupole de la Médiathèque Alphonse D. d’Alès.
  • Atelier de l’Énergie « Les Enduits et Peintures Naturels », samedi 6 Avril à partir de 10h sur inscription (20 personnes maximum), présentation des Conseillers Info sur la qualité de l’Air Intérieur, puis atelier d’essai avec Les Matériaux Verts et pour finir, une visite d’une maison enduite par des produits naturels présenté par Arti Chaux.

Pour plus d’informations, vous pouvez nous contacter aux coordonnées sur la page CONTACT.

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Mar 05 2013

Sur France 3 replay: Le Monde d’après « Deux ans après Fukushima: l’énergie à quel prix? »

Sujet de l’émission: Le 11 mars 2011, un séisme provoque un accident nucléaire sans précédent à la centrale japonaise de Fukushima. En France, le drame a une résonance d’autant plus grande que le pays dispose du plus important parc mondial de centrales. François Hollande s’est engagé à réduire progressivement la part du nucléaire dans le bilan énergétique français. Mais quelles seront les conséquences d’une telle décision ? Alors que la consommation d’énergie ne cesse d’augmenter et que les ressources s’épuisent, comment faire pour conserver l’indépendance énergétique et éviter une hausse importante du coût de l’énergie ?

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Fév 18 2013

Les énergies marines: comment ça marche?

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Les énergies marines : des énergies diversifiées et un fort potentiel de développement

Ce n’est pas par hasard que nous appelons la Terre la « planète bleue » car les océans couvrent 70 % de sa surface.

Tous ces océans sont riches en flux énergétiques, qui proviennent à la fois de l’énergie du soleil (à l’origine des vents, de la houle, des grands courants marins, des différences de température de la mer) et de la variation de la gravitation due aux positions de la Terre, de la Lune et du Soleil.

Ces flux peuvent être exploités sous diverses formes : énergie des marées, énergie des vagues, énergie des courants, énergie thermique des mers, énergie osmotique, biomasse marine.

Toutes ces énergies vont permettre de produire de l’électricité.

Les exploiter permet donc de diversifier le bouquet énergétique, et ainsi, de réduire la part d’énergies fossiles dans la consommation d’énergie globale, et donc de diminuer nos émissions de gaz à effet de serre.


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Le développement des énergies marines

Pour l’instant, hormis l’énergie des marées qui est exploitée à un niveau industriel, les énergies marines en sont au stade expérimental.
Leurs objectifs de développement pour 2020 dans le bouquet énergétique national sont encore assez faibles (2 à 3 % de la consommation d’énergie finale en France, éolien offshore compris).

Cependant, la France est dotée d’un fort potentiel de développement.
Après la Grande-Bretagne, c’est elle qui détient le plus important potentiel d’Europe pour le développement de l’énergie des vagues et des courants de marée.
Elle dispose également d’une très grande ressource en énergie thermique des mers avec son territoire d’outre-mer.

Ainsi, d’ici 2030, la Commission Européenne estime que les énergies marines tiendront la 4ème place des énergies renouvelables derrière l’éolien terrestre, l’éolien offshore et l’hydraulique et selon l’IFREMER, elles pourraient produire l’équivalent de 3 à 5 % de la consommation d’électricité nationale.

Pour en savoir plus: http://www.mtaterre.fr/dossier-mois/chap/1103/Les-energies-marines%C2%A0-des-energies-diversifiees-et-un-fort-potentiel-de-devel

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Fév 12 2013

Le parc solaire photovoltaïque mondial a dépassé les 100 gigawatts

La capacité installée du parc solaire photovoltaïque (PV) sur notre planète a dépassé le seuil des 100 gigawatts (GW) en 2012, finissant juste au dessus des 101 GW, selon les derniers chiffres publiés lundi, par l’Association européenne de l’industrie photovoltaïque (EPIA).
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« Cette capacité globale à capter l’énergie du soleil produit autant d’électricité en une année que l’équivalent de 16 centrales électriques au charbon ou de réacteurs nucléaires (1 GW unitaire) » a tenu à préciser l’EPIA dans un communiqué. Ainsi, chaque année, les installations photovoltaïques dans le monde permettent la réduction des émissions de CO2 d’environ 53 millions de tonnes.

Pour la seule année 2012, « 30 GW de solaire photovoltaïque ont été raccordés au réseau et mis en service – soit à peu près le même niveau record obtenu en 2011 ». Le chiffre évoqué pourrait toutefois augmenter encore de 1 GW, voire de 2 GW, précise l’association. Les résultats définitifs pour 2012 seront publiés en mai, lors de la conférence annuelle de l’EPIA.

« Personne n’aurait pu prédire il y a dix ans que nous verrions plus de 100 gigawatts de capacité solaire photovoltaïque dans le monde en 2012 », a déclaré le président de l’EPIA Winfried Hoffmann.

« L’industrie photovoltaïque est clairement confrontée à des défis, mais les résultats de 2012 montrent qu’il y a un marché mondial fort pour notre technologie. Même en période économique difficile et malgré les incertitudes réglementaires qui progressent, nous avons presque réussi à répéter l’année record de 2011 » a t-il ajouté.

Au final, sur les 30 GW d’installations photovoltaïques, 13 GW l’ont été en dehors de l’Europe (contre un peu moins de 8 GW en 2011) : la Chine (entre 3,5 GW et 4,5 GW), les États-Unis (3,2 GW) et le Japon (2,5 GW). Et près de 17 GW ont concerné l’Europe (contre près de 23 GW en 2011) : l’Allemagne (7,6 GW), l’Italie (3,3 GW) et la France (1,2 GW).

« Les clés pour le futur devront être des réponses adaptées aux nouveaux défis du marché et une continuation des politiques de soutien qui contribuent à l’essor de la technologie photovoltaïque de manière durable » a conclu Winfried Hoffmann.

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Jan 23 2013

9 Français sur 10 sont favorables au développement des énergies renouvelables

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Selon un sondage IPSOS commandé par les professionnels des énergies renouvelables regroupés dans le Syndicat des énergies renouvelables (SER), les Français sont très majoritairement pour le développement des énergies renouvelables y compris de l’éolien.

Au moment du sondage, un Français sur cinq avait entendu parler du débat sur la transition énergétique et plus de « 80 % des interviewés jugent importante la tenue de ce débat ». Rappelons que la transition énergétique vise à passer d’une économie majoritairement consommatrice d’énergies fossiles et non renouvelables (pétrole, charbon, gaz, combustible nucléaire…) à une économie plus efficace et plus sobre qui s’appuie sur les énergies renouvelables pour assurer son développement.

70 % des sondés estiment que, jusqu’à présent, la place accordée à la question énergétique dans l’action gouvernementale est insuffisante. Ce constat est pertinent puisque, ne serait-ce qu’au niveau de l’électricité, la France n’a toujours pas atteint son objectif (pour 2010) de 21 % d’électricité renouvelable et stagne aux alentours de 15 %.

Les sondés considèrent par ailleurs que les sujets liés à la transition énergétique sont prioritaires. Le développement des énergies renouvelables constitue le sujet de tout premier plan en matière d’énergie : 63 % des interviewés estiment qu’il fait partie des priorités. En seconde et troisième positions des sujets prioritaires viennent l’avenir des centrales nucléaires dans notre pays et le coût de l’énergie qui ne cesse d’augmenter.

Les énergies renouvelables contre la dépendance aux combustibles fossiles

Les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) satisfont actuellement 2/3 de la consommation française d’énergie finale et représentent environ 90% du déficit de la balance commerciale française avec, en 2011, des importations qui ont coûté 61,4 milliards d’euros ! En effet, la France importe près de 98% du gaz et près de 99% du pétrole et du charbon qu’elle consomme. Il n’est donc pas étonnant que 84 % des Français estiment que les énergies renouvelables ne se développent pas suffisamment rapidement dans notre pays : leur expansion permettrait de réduire notre dépendance au pétrole importé (pour 83 % des interrogés) et d’être plus indépendant en matière d’énergie (pour 68 %).

Les énergies renouvelables véhiculent une image positive

Spontanément, les énergies renouvelables sont associées à des valeurs positives. Elles bénéficient d’un large soutien de nos concitoyens puisque 91 % d’entre eux en ont une bonne image et que 9 Français sur 10 sont favorables à leur développement. « Propre, naturelle, écologique, inépuisable, durable, réutilisable, qui économise les ressources naturelles » sont les mots qui sont associés par les personnes interrogées aux énergies renouvelables. Ainsi, le rôle des énergies renouvelables dans la protection de l’environnement est largement reconnu, mais aussi leur performance, leur image d’énergies de l’avenir et leur fiabilité sont également très largement citées.

Toutefois, 39% considèrent que les énergies renouvelables ne sont pas compétitives et 40 % qu’elles ne permettent pas de produire de l’énergie bon marché. Ce qui est en partie vrai actuellement mais de plus en plus discutable vu le poids de nos importations d’hydrocarbures mais aussi vu le coût de plus en plus élevé de l’électricité d’origine nucléaire. En effet, un rapport de la Cour des Comptes de janvier 2012 sur cette question indique que le coût moyen du MWh produit via l’énergie nucléaire s’élève à 54,5 €, un coût qui ne cesse d’augmenter. Ceci s’explique notamment par la catastrophe nucléaire de Fukushima (Japon) qui a obligé EDF à renforcer la sécurité du parc français de réacteurs nucléaires, mais aussi par l’arrivée en fin de vie de 22 réacteurs sur 58 en 2022. La cour des comptes souligne qu’il « faudrait un effort très considérable d’investissement équivalent à la construction de 11 EPR d’ici la fin de 2022. La mise en œuvre d’un tel programme d’investissement à court terme paraît très peu probable, voire impossible, y compris pour des considérations industrielles. »
Dans le même temps, les énergies renouvelables diminuent leurs coûts de production : environ 80 € MW/h pour l’éolien terrestre en 2009 selon une étude de l’Agence Internationale de l’Energie. (vous pouvez consulter cette étude en cliquant ici)

C’est bien le coût des énergies renouvelables qui est perçu comme le principal obstacle à leur développement comme le soulignent 68% des Français interrogés.

Enfin, tous les Français connaissent les énergies renouvelables et un Français sur deux dit savoir précisément ce qu’elles sont. L’énergie éolienne et l’énergie solaire sont les plus connues et la biomasse la moins connue (seulement 38% des sondés en ont une idée). Concernant le solaire, seul un quart des Français déclare connaître précisément la différence entre thermique et photovoltaïque.

L’acceptabilité des éoliennes

Pour 83% des français, l’énergie éolienne a une bonne image, contrairement à ce que pourrait laisser croire le bruit causé par leurs détracteurs, finalement minoritaires.

A travers ce sondage, IPSOS a également évalué l’acceptabilité de la présence d’éoliennes dans l’environnement des personnes interrogées. Ainsi, 80 % des interviewés sont prêts à accueillir des éoliennes dans leur département, 68% dans leur commune. Et 45 % des Français sont prêts à accepter des éoliennes dans leur champ de vision depuis chez eux, contre 40 % qui y sont opposés. On note que cette acceptation est aussi forte chez les interviewés qui habitent la campagne, a fortiori plus concernés par l’installation de parcs éoliens : en effet, 46 % d’entre eux répondent positivement à la question.

Quant aux panneaux solaires, leur installation est acceptée par plus de 8 Français sur 10.

Les énergies renouvelables dans la maison

Quatre Français sur dix disent utiliser une énergie renouvelable chez eux.

Une personne sur deux s’est renseignée sur une utilisation personnelle des énergies renouvelables auprès de différentes sources : d’abord sur Internet, puis en s’adressant à un artisan chauffagiste, à son entourage, ensuite en se tournant vers un fournisseur d’énergie et vers un organisme ou une association spécialisée, ce qui peut laisser penser que les opérateurs sont encore mal identifiés.

Et plus d’un Français sur trois pense en installer une d’ici 5 ans. Ce qui freine la décision aujourd’hui, c’est en premier le coût d’une installation, et le changement de fiscalité.

Ils sont nombreux à souhaiter utiliser personnellement les énergies renouvelables, mais ont besoin pour cela d’un interlocuteur bien identifié et d’un cadre fiscal stable et facilement compréhensible, ce qui est loin d’être le cas.

Sources

Auteur

Christophe Magdelaine / notre-planete.info

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